Projection “L’important c’est de rester vivant”, Paris, 2 février 2011

L’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales propose une projection du film de Roshane Saidnattar : “L’important, c’est de rester vivant” le mercredi 2 février 2011 à 18h00. La projection sera suivie d’un débat animé par Michèle Fiéloux (CNRS-LAS) avec la réalisatrice.

Roshane Saidnattar, rescapée de la période Pol Pot au Cambodge, rencontre Khieu Samphan, l’ancien président du « Kampuchea Démocratique ». Face au déni et aux explications de celui-ci, la réalisatrice et sa mère retournent sur les traces du passé et trouvent la force de parler. L’important c’est de rester vivant entremêle les souvenirs de Roshane Saidnattar, alors âgée de 5 à 9 ans, le témoignage de sa mère ainsi que des archives inédites, le tout mis en parallèle avec l’entretien exceptionnel de Khieu Samphân.

EHESS – amphithéâtre François Furet – 105, bd Raspail – Paris 6ème Arrdt

Projections “Cambodge, le génocide effacé” – sam 29 janvier

Vann Nath participera à l’ouverture de la programmation de films “Cambodge, le génocide effacé” dans le cadre de la 3e édition du festival “Un état du monde… et du cinéma”, le samedi 29 janvier à partir de 15h30 au Forum des Images (Forum des Halles).

Liste des projections :

  • sam. 29 janvier 15h30 : Kampuchea 78, de Nicola Vitorovic (Yougoslavie 1978), 34min
  • dim. 30 janvier 17h00 : Un soir après la guerre, de Rithy Panh (Cambodge 1998), 1h48
  • mar. 1er février 18h30 : Les Égarés, de Christine Bouteiller (France-Cambodge 2010),  58min
  • ven. 4 février 19h00 : Rencontre-débat : Quelles images pour le Cambodge des Khmers rouges ?
  • Ainsi qu’une dizaine de films en consultations sur écrans individuels (S-21, la machine de mort khmère rouge et Les Artistes du théâtre brûlé de Rithy Panh, About My Father de Guillaume P. Suon ou encore L’important c’est de rester en vie de Roshane Saidnattar).

Plus d’informations sur la brochure à télécharger, page 12 (PDF).

Livre : Petite Etoile Khmère

« Petite Etoile Khmère », de Champey Peik et Virginie Montefiore
Potentiel d’action Editions, nov. 2010 (ISBN 9782917996058)

Champey Peik est née en 1960 à Phnom-Penh. Son père est alors officier supérieur sous le règne de Norodom Sihanouk. Elle connaîtra l’exil à 14 ans et ne reverra pas une grande partie de ses proches disparus lors du génocide, de 1975 à 1979.
Champey retourne vivre au Cambodge 20 ans plus tard et assiste à la 1ère élection libre depuis la chute du régime des Khmers rouges.
Élevée dans l’harmonie de la tradition bouddhiste khmère, elle garde le souvenir d’une enfance heureuse et aimée, avant son adolescence brisée.
Les gestes quotidiens, signes de respect en hommage aux ancêtres, et les principes bouddhistes l’ont aidée à se ressourcer au plus profond d’elle-même et à acquérir une certaine force intérieure. Champey a tenu à transmettre à ses deux enfants cette spiritualité et cet art de vie si précieux.

Dans ce récit, Virginie Montefiore raconte le parcours de Champey Peik, véritable témoignage sur le Cambodge d’hier et d’aujourd’hui.

Site de l’éditeur

Le Danseur de mémoires – Vesoul – 21 jan.-20 fév

La ville de Vesoul accueille une exposition du photographe Georges A. Bertrand : Cambodge, le Danseur de Mémoires.

« Kakada Nim a été photographié au Cambodge, au cours de trois séances distinctes, en 2009 et 2010. Il fait partie de la nouvelle et foisonnante génération des danseurs de son pays après leur élimination, entre 1975 et 1979, pendant la dictature des Khmers Rouges.
Les photographies du danseur sont mêlées à deux autres types d’images : celles prises dans ce qui reste de l’un des plus importants centre de torture de Phnom Penh, le sinistre « S21 », ainsi que des photographies prises à Angkor, parmi les ruines des temples construits au temps de l’Empire khmer, il y a plus de 800 ans.
Cette démarche artistique a pour but de montrer qu’un danseur cambodgien, se souvenant des exterminations du passé encore proche, veut le dépasser et retrouver, par les costumes et les gestes depuis toujours codifiés, la mémoire de ceux qui ornent les bas-reliefs des temples anciens. Retrouver, ainsi, sa mémoire.
»
(Plus d’informations (PDF))

Du 21 janvier au 20 février 2011, tlj de 14h à 18h sauf mardi et jours fériés
Salle des Ursulines, rue Roger Salengro, Vesoul (70)
Dans le cadre du 17ème Festival des Cinémas d’Asie
Entrée libre.

Janvier-Février 2011

Actualités de l’Ecole Khmère de Paris :

  • Samedi 8, 15, 22 et 29 janvier 2011 : Les cours auront lieu normalement.
  • Samedi 5 et 12 février : Les cours auront lieu normalement.
  • Samedi 19 et 26 février : Vacances scolaires. Pas de cours. (Reprise le samedi 5 mars.)

Pensez à nous prévenir de vos absences par cette page (seule méthode valide) !

Les cours ont lieu tous les samedi après-midi, hors vacances scolaires :

  • Niveau Débutant : classe 1 de 13h00 à 14h30, classe 2 de 14h45 à 16h15.
  • Niveau Intermédiaire : cours de 13h00 à 14h30.
  • Niveau Avancé : cours de 14h45 à 16h15.

N’hésitez pas à rester quelques minutes après les cours, pour faire connaissance avec les professeurs, les bénévoles et vos camarades de tous niveaux !

Vous pouvez télécharger le calendrier 2010 – 2011 au format PDF ci-dessous :